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QUESTIONS FRÉQUENTES

Existe-t-il des risques de complications ?

Existe-t-il des risques de complications ?

Outre ses effets positifs, tout acte médical peut parfois présenter des effets secondaires ou des complications.

Voyons, plus précisément, les actes posés dans le cadre de la procréation médicalement assistée et la fécondation in vitro

  • La prise de médicaments par injection sous-cutanée ou pulvérisation nasale n’implique pas de dangers pour la santé de la femme.
  • • Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne est une complication où l’augmentation de taille des ovaires est accompagnée d’une surproduction d’hormones ovariennes et de substances qui agissent sur les vaisseaux sanguins dont la perméabilité est alors accrue. Il se manifeste par des symptômes de distension abdominale (ballonnement) et de douleur dans le bas-ventre. Habituellement, le syndrome s’estompe tout seul et nécessite rarement un suivi en clinique. Depuis quelques années, toutefois, l’on est en mesure de réduire fortement, voire, d’éliminer les probabilités d’apparition de ce syndrome, en choisissant le bon protocole de stimulation ovarienne, en optant pour le bon agoniste GnRH qui induira l’ovulation et/ou en congelant tous les embryons (freeze-all), dans les cas qui présentent des risques élevés. Dans ce dernier cas, le transfert embryonnaire pourra être effectué dans le mois qui suit la stimulation ovarienne.
  • Le prélèvement d’ovocytes, qui est une micro-intervention chirurgicale avec narcose, peut rarement être associé à des complications telles que l’inhalation de contenu gastrique, si l’estomac n’est pas vide, une légère hémorragie, etc. Toutefois, ces complications sont immédiatement perceptibles et prises en charge rapidement et efficacement.
  • Il existe une probabilité de grossesse gémellaire (16 - 18%) ou multiple (3 - 4%). Elle est toutefois limitée si l’on place jusqu’à 3 embryons dans l’utérus.
  • Après la fécondation in vitro, il existe une probabilité de grossesse extra-utérine légèrement supérieure à celle qui existe en cas de grossesse naturelle. Les causes ne sont pas connues. Toutefois, une telle grossesse est rapidement identifiée, en raison du suivi étroit des femmes en cas de procréation médicalement assistée. Ainsi, elle sera prise en charge à un stade très précoce.
  • Les taux de fausse-couche (12% - 15%) sont, eux aussi, relativement supérieurs à ceux observés en cas de grossesse naturelle (8% - 10%). Cela pourrait être dû à la moyenne d’âge plus élevé des femmes qui ont recours à la fécondation in vitro.

Une femme, peut-elle concevoir de façon naturelle après une fécondation in vitro ?

Une femme, peut-elle concevoir de façon naturelle après une fécondation in vitro ?

C’est probable et cela fut observé plusieurs fois, après une fécondation in vitro.

Les nombreuses tentatives, sont-elles sans danger ?

Les nombreuses tentatives, sont-elles sans danger ?

Dire que les nombreuses tentatives ont des effets sur la santé de la femme relève de la légende. Les données dont nous disposons à ce jour montrent que les techniques de procréations médicalement assistée et les traitements médicamenteux qui sont administrés n’augmentent pas les risques pour la santé des femmes ni, notamment, les risques de carcinogenèse. D’un autre côté, pour une femme, ne pas avoir d’enfants en raison d’infertilité est un facteur de risque pour certaines formes de cancer.

La longue expérience dans le domaine de la fécondation in vitro ainsi que les données scientifiques dont nous disposons à ce jour montrent que quel que soit le nombre de fécondations in vitro auxquelles une femme se soumet, elle est confrontée aux mêmes risque que la femme qui s’efforce d’avoir un bébé par voie naturelle. Ainsi, en théorie, l’on peut sans réserves réaliser plusieurs tentatives et l’on a enregistré le nombre équivalent de grossesses.

  • La fécondation in vitro est une technique médicale anodine.
  • Notre Centre applique toutes les techniques de procréation médicalement assistée avec taux de succès élevés.
  • 70% de ceux qui suivent une des techniques deviendront parents, à la fin du parcours.

Les enfants qui naissent par fécondation in vitro, sont-ils sains ?

Les enfants qui naissent par fécondation in vitro, sont-ils sains ?

Les études effectuées sur les millions d’enfants nés par fécondation in vitro de nos jours montrent qu’ils ne présentent pas de taux d'anomalies congénitales ni de différences par rapport aux enfants qui naissent de façon naturelle de parents infertiles.

Comment décider si je m’adresse au Centre de Procréation médicalement assistée ?

Comment décider si je m’adresse au Centre de Procréation médicalement assistée ?

D’une part, la fréquence élevée du problème et, d’autre part, le progrès spectaculaire réalisé dans le volet du traitement dans les années qui se sont écoulées depuis la naissance du premier bébé issu de la fécondation in vitro (FIV) changent progressivement la façon dont on aborde les difficultés de conception.

De toute évidence, aborder ce sujet si important sans tabous, sans phobies et sans insister sur des conceptions dépassées, ne peut avoir qu’un effet positif sur les couples infertiles au moment où ils prendront la décision d’avoir un enfant.

En ce moment, lorsque les deux partenaires qui souhaitent créer une famille décident d’admettre et, en fin de compte, de traiter le problème à l’aide des spécialistes, il est important qu’ils soient débarrassés de préjugés, de culpabilités et de charges inutiles qui ne feront que rendre leurs efforts plus pénibles. Quoi qu’il en soit, dans le cadre de l’approche systématique et de l’examen diagnostic détaillé, notre travail, c'est-à-dire, celui des gynécologues-obstétriciens et des spécialistes de la procréation humaine, est de réduire la charge psychologique, en fournissant l’information adéquate et fiable. Ainsi, un paysage qui, souvent, semble sombre, peut s’éclairer grâce à l’information responsable qui doit être claire et précise :

  1. L’infertilité concerne le couple et non pas les individus pris séparément. Les deux partenaires sont appelés à s’y confronter ensemble, dans le cadre d’une relation étroite de soutien mutuel.
  2. Notre pays compte près de 250 000 couples infertiles. Ainsi, ceux qui n’ont pas encore goûté aux joies de la maternité et de la paternité ne devraient pas se sentir ni montrés du doigt, ni seuls.
  3. L’arsenal médical contemporain offre une variété de solutions, une large gamme de traitements qui offrent d’excellents résultats. 70% de ceux qui suivent une des techniques deviendront parents, à la fin du parcours.
  4. Plus on s’y prend tôt, mieux c’est ! Que le temps soit un allié dans l’entreprise de la fertilité. En effet, il est mieux de ne pas remettre le traitement inutilement à plus tard, notamment lorsque l’âge de la femme est relativement avancé.
  5. Les traitements offerts par l'équipe responsable sont non seulement particulièrement efficaces mais aussi absolument sûrs, tant pour la candidate mère que pour le bébé qui viendra au monde.
  6. Les traitements offerts par l'équipe responsable sont non seulement particulièrement efficaces mais aussi absolument sûrs, tant pour la candidate mère que pour le bébé qui viendra au monde.
Comprendre des principes précis, scientifiquement documentés, tels que ceux précités, contribue de façon déterminante à briser le cercle vicieux du stress qui, souvent, opprime le couple infertile. Et, c’est là quelque chose de particulièrement important. En effet :

  • Le stress peut entraîner des difficultés de conception (par le biais des troubles hormonaux et des obstacles ainsi dressés au cycle naturel de la procréation).
  • L’infertilité augmente, inévitablement, la charge psychologique en tant que facteur extrêmement stressogène.
Cela vaut donc l’effort pour le couple infertile de faire, en pleine conscience, avec optimisme et foi dans le résultat positif final, le premier pas et, avec notre aide et notre guidance, se fixer l’objectif réaliste et arriver à ce qu’il souhaite le plus : goûter à la joie unique de la fertilité !